Mexique : des civilisation précolombiennes à l’art moderne

Du jeudi 20 février au jeudi 5 mars 2020
MEXIQUE : DES CIVILISATIONS PRÉCOLOMBIENNES À L’ART MODERNE
Responsable : Hervé STORNY


Nombre maximum de participants : 20
Inscriptions : à partir du 7 septembre 2019

Avant l’arrivée d’Hernán Cortés sur les terres qui deviendront le Mexique, deux civilisations majeures se répartissent le territoire, les Mexicas (Olmèques, Toltèques, Aztèques…) et les Mayas. Nous effectuerons un parcours à travers toutes les grandes civilisations qui s’y succédèrent.
Mexico, l’ancienne Tenochtitlán est sans doute la plus grande cité du monde lorsque les hommes d’Hernán Cortés la découvrent comme en atteste le Temple Mayor, situé au centre de la ville.
Au Nord de Mexico, nous découvrirons la cité sacrée de Teotihuacan dont l’«allée des morts» est bordée d’une architecture cérémoniale impressionnante, avec l’immense pyramide du Soleil, la pyramide de la Lune, le temple de Quetzalcoatl (serpent à plumes).

Les Mayas développèrent leur civilisation dans la partie sud du pays jusqu’au Guatemala et Honduras. Palenque, dans l’état du Chiapas, est le premier site qui permit d’en savoir plus sur la civilisation maya, notamment grâce au temple des inscriptions, mais aussi au temple du soleil, de la croix et à un sanctuaire.

De l’autre côté de la frontière, au cœur de la jungle guatémaltèque, se trouve le site de Tikal, sans doute capitale des Mayas, qui étendait son influence au Honduras au sud et au Mexique au nord. Ses grands temples (du Jaguar et des Masques), jeu de balle, tombes, complexe résidentiel, constituent un fabuleux ensemble dont les découvertes évoluent sans cesse.

Puis en allant vers l’est et la province du Yucatán, nous découvrirons les cités d’Uxmal, Chichén Itzá et Tulum, constituant un panorama des différentes époques mayas.

Après la conquête, le Mexique voit s’épanouir le Baroque avec la construction de nombreuses églises. Dans la cathédrale métropolitaine de Mexico se succèdent le baroque, le néo-classique et le style churrigueresque à la décoration foisonnante. à Puebla, dominé par les fumerolles du Popocatepetl, le monastère franciscain est un parfait exemple de l’exubérance décorative mexicaine où il atteint là une forme de paroxysme. La ville est un véritable conservatoire de l’architecture coloniale mexicaine et est, à ce titre, inscrite au patrimoine mondial de l’Unesco.
Plus au sud, la cité de Oaxaca, érigée sur les vestiges Olmèques et Toltèques dont témoigne le site voisin de Monte Alban, propose un passé colonial magnifiquement préservé.

Enfin, la période moderne voit s’épanouir après la révolution de 1910, une école de peinture aux revendications sociales, qui utilise les murs comme moyen d’expression. Ses principaux chefs de file sont Diego Rivera, David Alfaro Siqueiros et José Clément Orozco, créant le mouvement muraliste que l’on retrouve dans le Palais National de Mexico et différents bâtiments administratifs.


photo ci-contre : site archéologique, Chichén Itzá, Mexique © Pxhere